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Les vent aux mille voix
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Pantoum


Le vent aux mille voix, jailli du firmament,
Né des gouffres cachés au fond de l'empyrée,
Accourt et se répand, sublime embrassement,
Giflant et caressant la plaine déchirée.

Né des gouffres cachés au fond de l'empyrée,
Uni au roulement de ce vaste océan,
Giflant et caressant la plaine déchirée,
Il a saisi le temps de sa main de géant.

Uni au roulement de ce vaste océan,
Il est venu chez moi, vêtu d'ombre fanée,
Il a saisi le temps de sa main de géant
Et logé sous mon toit sa complainte étonnée.

Il est venu chez moi, vêtu d'ombre fanée,
Gémissant longuement, tournoyant puissamment,
Et logé sous mon toit sa complainte étonnée,
Le vent aux mille voix, jailli du firmament.

© Poème posté le 20/11/2018 par Ombrefeuille

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