Au seuil de l'hiver...
2
Au seuil de l'hiver craque le bois dans la cheminée,
Se posent devant nos deux pieds ainsi que nos pensées,
Flammèches lèchent le bois endurci de mort,
Des carcasses se craquellent dans le décor,
Se recharge le feu d'énergie nouvelle
et éclatent ses étincelles.
Je le fixe de mes deux yeux ce feu,
Ma compagnie à la tendre chandelle,
Je lui confie à lui tous mes voeux,
Et il siffle clair dans la cheminée, tandis que sa sève se vide,
Il me semble que ce sont mes veines translucides qui coulent.
Le regard se repose en vision du feu chaleureux,
Et se transforme la lumière aussi en flammèches sur les murs,
Un feu est une compagnie , il dé-Désenmmure l'être par le temps figé,
C'est une approche de méditation qui offre sa spiritualité , son élévation.
Penser est un privilège qui allège la tête de ses soucis et transforme la hantise en une sorte de friandise.
Ne pensons cependant pas trop,
Car le temps lui s'enfuit
sur l'horizon infini.
Il reste tant à moissonner dans ce monde insensé par moment,
Tant à harmoniser pour réveiller la paix pour tout le temps,
Alors ne chômons pas et suivons de nos pas les jalons posés.
dehors se décore l'hiver de cristaux transparents posés sur l'appui de fenêtre,
Alors profitons de ce feu , de ce bien être offert.
Se posent devant nos deux pieds ainsi que nos pensées,
Flammèches lèchent le bois endurci de mort,
Des carcasses se craquellent dans le décor,
Se recharge le feu d'énergie nouvelle
et éclatent ses étincelles.
Je le fixe de mes deux yeux ce feu,
Ma compagnie à la tendre chandelle,
Je lui confie à lui tous mes voeux,
Et il siffle clair dans la cheminée, tandis que sa sève se vide,
Il me semble que ce sont mes veines translucides qui coulent.
Le regard se repose en vision du feu chaleureux,
Et se transforme la lumière aussi en flammèches sur les murs,
Un feu est une compagnie , il dé-Désenmmure l'être par le temps figé,
C'est une approche de méditation qui offre sa spiritualité , son élévation.
Penser est un privilège qui allège la tête de ses soucis et transforme la hantise en une sorte de friandise.
Ne pensons cependant pas trop,
Car le temps lui s'enfuit
sur l'horizon infini.
Il reste tant à moissonner dans ce monde insensé par moment,
Tant à harmoniser pour réveiller la paix pour tout le temps,
Alors ne chômons pas et suivons de nos pas les jalons posés.
dehors se décore l'hiver de cristaux transparents posés sur l'appui de fenêtre,
Alors profitons de ce feu , de ce bien être offert.
Que deviennent les autre thèmes non proposés?
