La femme de ma vie
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Depuis mon temps d’adolescence
Et que je cours le guilledou
J’en ai connu des tas je pense
Des femelles au corps si doux
Pourtant en regardant de près
Toutes celles qui m’ont suivi
Je me redis sans arrêt
Où est la femme de ma vie
J’ai connu la belle aguicheuse
Celle qui sait clicher des yeux
Avec sa tête ensorceleuse
À damner tous les amoureux
Elle m’a quasi envouté
Et même rendu déconfit
Pourtant je le dis en secret
Où est la femme de ma vie
J’ai rencontré la patronnesse
Celle qui court les bénitiers
Et qui serre toujours les fesses
Et ferme son cœur à moitié
Elle m’a laissé sur ma faim
L’âme et le corps inassouvis
En me plantant sur le chemin
Où est la femme de ma vie
Je l'ai aimée la vraie bourgeoise
Celle qui se donne des airs
De toute sa hauteur vous toise
En vous laissant un gout amer
J’ai connu tous ses faux-semblants
À vous en couper l’appétit
Je l’ai quitté en me disant
Où est la femme de ma vie
J’ai aimé la poupée Barbie
Celle toute en décorations
En maquillage et en habits
En frime et en fausse passion
Son aspect était ravissant
Et ses fanfreluches jolies
Je me suis dit en m’en allant
Où est la femme de ma vie
D’autres sont arrivées bien-sûr
Pour le meilleur souvent le pire
Avec un cœur plus ou moins pur
Un doux visage qu’on admire
Mais je sais qu’au-delà du temps
Elle viendra et je me dis
Que je dirai en soupirant
Voici la femme de ma vie
Et que je cours le guilledou
J’en ai connu des tas je pense
Des femelles au corps si doux
Pourtant en regardant de près
Toutes celles qui m’ont suivi
Je me redis sans arrêt
Où est la femme de ma vie
J’ai connu la belle aguicheuse
Celle qui sait clicher des yeux
Avec sa tête ensorceleuse
À damner tous les amoureux
Elle m’a quasi envouté
Et même rendu déconfit
Pourtant je le dis en secret
Où est la femme de ma vie
J’ai rencontré la patronnesse
Celle qui court les bénitiers
Et qui serre toujours les fesses
Et ferme son cœur à moitié
Elle m’a laissé sur ma faim
L’âme et le corps inassouvis
En me plantant sur le chemin
Où est la femme de ma vie
Je l'ai aimée la vraie bourgeoise
Celle qui se donne des airs
De toute sa hauteur vous toise
En vous laissant un gout amer
J’ai connu tous ses faux-semblants
À vous en couper l’appétit
Je l’ai quitté en me disant
Où est la femme de ma vie
J’ai aimé la poupée Barbie
Celle toute en décorations
En maquillage et en habits
En frime et en fausse passion
Son aspect était ravissant
Et ses fanfreluches jolies
Je me suis dit en m’en allant
Où est la femme de ma vie
D’autres sont arrivées bien-sûr
Pour le meilleur souvent le pire
Avec un cœur plus ou moins pur
Un doux visage qu’on admire
Mais je sais qu’au-delà du temps
Elle viendra et je me dis
Que je dirai en soupirant
Voici la femme de ma vie
