Le forgeron martèle le fer sur son enclume
De sa forge ambulante monte un son clair et net
Ainsi qu’un train qui siffle dont la cheminée fume
La musique éternue quand le piano s’enrhume
Tinter notes argentines obsédantes sonnettes
Agiter vos grelots réveiller la planète
Comme quand un collier rompt les perles s’éparpillent
Comme en dehors du cercle le calot chasse les billes
Carillonner clochettes pour que brillent les yeux
Que sur la terre comme aux cieux des feux s’allument
La musique tourne aux cieux comme les fleurs parfument
Alain
Poème écrit par
Recreation
Petite musique de nuit
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Tous droits réservés © Poème posté le 16/11/2018 par Recreation
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