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Or
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Aux pétales que le rouge invite, et que le ciel étale
Comme un soupir pourpre au charme d'antan
Avec ravissement et mélancolie sans Hale
Les géraniums impertinent rêvent au vent.

Le délicat est sans frissons, au tempo voilé
Le ciel palit, en jour, couleur de l'ambre
Les hirondelles sont passées au dessus de la cheminée
Il semble que la saison s'efface, frileux Novembre.

Les coteaux vaporeux, en arriere-saison
Baignent de soleil, tranquilles, loin sur l'horizon
Novembre d'or, au rythme sans écho
Berce nos âmes...où silence et froid naîtront.




© Poème posté le 13/11/2018 par Colline

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