Au fond de l'étable
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Remugles du passé tout au fond de l'étable
Où rumine le Mal compagnon détestable !
« Ouvre les écoutilles ! « a beuglé le marin
Qui passe très souvent donner son grain de sel
Mais ouvre donc les yeux, ne ferme pas la porte
Aux grand vent nettoyeur qui loin de nous emporte
Les miasmes, les relents des illusions déçues
Tout ce fatras pesant qu'un jour on a reçu !
L'étable de ton cœur, à ce grand vent qui passe
Quand la porte est ouverte et que tu laisses place
Aux souffles d'un printemps que tu as renié
Retrouve le parfum des foins d'un bel été
Les senteurs de l'automne à leur tour y pénètrent
Tu as ouvert la porte et aussi la fenetre
C'est bien, tu peux franchir le seuil dès à présent
Et ton cœur malheureux oubliera ses tourments !
Des toiles d'araignée s'emperlent de lumière
L'étable est nettoyée des miasmes délétères
Les méandres du cœur réclament un sang pur
Pour pouvoir s'envoler vers quelque coin d'azur !
Où rumine le Mal compagnon détestable !
« Ouvre les écoutilles ! « a beuglé le marin
Qui passe très souvent donner son grain de sel
Mais ouvre donc les yeux, ne ferme pas la porte
Aux grand vent nettoyeur qui loin de nous emporte
Les miasmes, les relents des illusions déçues
Tout ce fatras pesant qu'un jour on a reçu !
L'étable de ton cœur, à ce grand vent qui passe
Quand la porte est ouverte et que tu laisses place
Aux souffles d'un printemps que tu as renié
Retrouve le parfum des foins d'un bel été
Les senteurs de l'automne à leur tour y pénètrent
Tu as ouvert la porte et aussi la fenetre
C'est bien, tu peux franchir le seuil dès à présent
Et ton cœur malheureux oubliera ses tourments !
Des toiles d'araignée s'emperlent de lumière
L'étable est nettoyée des miasmes délétères
Les méandres du cœur réclament un sang pur
Pour pouvoir s'envoler vers quelque coin d'azur !
Clin d'œil à un marin poète dont les propos ne manquent jamais de sel !
