La chanson du troubadour
8
Enjôlée aux flux de l'automne
La tour du vieux château s'élance,
Cernée de vignes vagabondes
Aux grappes pleines d'espérance.
Sous le beau soleil qui poudroie
S'en revient le beau troubadour,
Poulaines hautes, pourpoint de soie,
Il s'en vient pour chanter l'amour.
flottez bannières au vent d'automne
Pour saluer le troubadour,
Qui pour la belle Cunégonde
Affûte sa voix de velours.
Un grand festin est avancé,
Le comte a fait battre tambours,
Ripailles et desserts sont dressés
Et sont sortis les beaux atours.
voici que la belle s'avance,
Elle a vu le beau troubadour,
Tunique rouge, ceinture blanche…
Son regard est tout plein d'amour.
Flottez bannières au vent d'automne
Pour saluer le troubadour,
Qui pour la belle Cunégonde
Affûte sa voix de velours.
Jamais festin fut plus joyeux,
Jamais musique tant passionnée,
Et Cunégonde couvrait des yeux
Son troubadour, son bien-aimé.
Bien sûr l'histoire fut des plus tendres,
Les vignes s'en souviennent toujours,
C'est de Cunégonde la légende
Et de son fringant troubadour.
Flottez bannières au vent d'automne
Pour saluer le bel amour
De la gracieuse Cunégonde
Et de Jantou le troubadour.
La tour du vieux château s'élance,
Cernée de vignes vagabondes
Aux grappes pleines d'espérance.
Sous le beau soleil qui poudroie
S'en revient le beau troubadour,
Poulaines hautes, pourpoint de soie,
Il s'en vient pour chanter l'amour.
flottez bannières au vent d'automne
Pour saluer le troubadour,
Qui pour la belle Cunégonde
Affûte sa voix de velours.
Un grand festin est avancé,
Le comte a fait battre tambours,
Ripailles et desserts sont dressés
Et sont sortis les beaux atours.
voici que la belle s'avance,
Elle a vu le beau troubadour,
Tunique rouge, ceinture blanche…
Son regard est tout plein d'amour.
Flottez bannières au vent d'automne
Pour saluer le troubadour,
Qui pour la belle Cunégonde
Affûte sa voix de velours.
Jamais festin fut plus joyeux,
Jamais musique tant passionnée,
Et Cunégonde couvrait des yeux
Son troubadour, son bien-aimé.
Bien sûr l'histoire fut des plus tendres,
Les vignes s'en souviennent toujours,
C'est de Cunégonde la légende
Et de son fringant troubadour.
Flottez bannières au vent d'automne
Pour saluer le bel amour
De la gracieuse Cunégonde
Et de Jantou le troubadour.
Je porte ton cœur dans mon cœur - Je ne suis jamais sans lui et partout où je vais tu vas- Et c'est ça le miracle qui fait briller les étoiles de mon ciel -
E-E Cummings
E-E Cummings
