La diva
3
Par son divin charisme, elle éclaire la scène
Et sa voix lyrique, d’une douceur florale,
Soulève son public dans une quête astrale ;
Elle est une diva ; la diva mozartienne.
De sa passion du chant, devenu son asile,
Émerge une plaie vive où l’amour coule encor ;
L’amant infidèle, son maestro, son ténor
Fit d’elle un fantôme d’un opéra futile.
Chanter ! Chanter ! Elle chante pour oublier ;
Aimer ! Aimer ! C’est son requiem, son fardier.
Sa détresse la suit à mille lieues du globe.
La musique lui donne une trêve, une paix ;
Mozart est son nouvel amour, son amant, mais
Une flamme passée revient dans son cœur probe.
Et sa voix lyrique, d’une douceur florale,
Soulève son public dans une quête astrale ;
Elle est une diva ; la diva mozartienne.
De sa passion du chant, devenu son asile,
Émerge une plaie vive où l’amour coule encor ;
L’amant infidèle, son maestro, son ténor
Fit d’elle un fantôme d’un opéra futile.
Chanter ! Chanter ! Elle chante pour oublier ;
Aimer ! Aimer ! C’est son requiem, son fardier.
Sa détresse la suit à mille lieues du globe.
La musique lui donne une trêve, une paix ;
Mozart est son nouvel amour, son amant, mais
Une flamme passée revient dans son cœur probe.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / août 2018
