Te voici, benjamin d’un charmant quatuor,
Bienvenu dans ce monde !
C’est toi la feuille du trèfle porte-bonheur,
La joie mon cœur inonde !
De ta mère tu tiens le teint oriental
Et les cheveux d’ébène,
Ton père t’a légué le front occidental,
L’est et l’ouest en tes veines !
Epuisé par l’effort, tu t’endors dans mes bras.
Emue, je me revois y berçant ton papa
Plus de trente ans naguère.
J’espère avoir le temps -prié soit le destin-
D’accompagner tes pas un bon bout de chemin,
Moi, l’heureuse grand-mère !
