La mort d’Iris
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Un matin torride de grandes chaleurs rouges,
Iris s’immergea dans un lac affriolant
Exposant ses hanches aux petits poissons rouges.
Un vent chaud cajolait ses jolis cheveux blonds ;
Le regard indiscret d’un insecte volant
Surveillait la jeune naïade aux seins blonds.
Sortant du lac, la belle alla vers l’herbe verte
Chercher un endroit sec, paisible et reposant ;
Elle y repéra une aire agréable et verte.
Un pin protégeait le lieu d’une ombre orangée.
Alors qu’un huard gai gazouillait son plein chant,
Elle s’allongea sur son écharpe orangée.
Une guêpe arc-en-ciel au long dard violet
La piqua sur son pied cambré et suintant,
Versant une goutte de sang chaud violet.
Un trouble profond tel un abysse indigo
Provoqua un spasme sensuel et troublant,
Colorant sa peau et ses lèvres indigo.
Un sommeil irisé de rêveries azur
Réveilla en elle tous ses amours d'antan
Et ferma pour toujours ses jolis yeux azur.
Iris s’immergea dans un lac affriolant
Exposant ses hanches aux petits poissons rouges.
Un vent chaud cajolait ses jolis cheveux blonds ;
Le regard indiscret d’un insecte volant
Surveillait la jeune naïade aux seins blonds.
Sortant du lac, la belle alla vers l’herbe verte
Chercher un endroit sec, paisible et reposant ;
Elle y repéra une aire agréable et verte.
Un pin protégeait le lieu d’une ombre orangée.
Alors qu’un huard gai gazouillait son plein chant,
Elle s’allongea sur son écharpe orangée.
Une guêpe arc-en-ciel au long dard violet
La piqua sur son pied cambré et suintant,
Versant une goutte de sang chaud violet.
Un trouble profond tel un abysse indigo
Provoqua un spasme sensuel et troublant,
Colorant sa peau et ses lèvres indigo.
Un sommeil irisé de rêveries azur
Réveilla en elle tous ses amours d'antan
Et ferma pour toujours ses jolis yeux azur.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / mai 2018
