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Censure
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De sens interdits, où nul ne s’enivre,
J’ai violé le doux rêve et piétiné l’azur,
Patiemment saccagé les mondes intérieurs
Et nié cet arcane : où m’est qu’il sert de vivre ?
La page étant tournée, il faut fermer le livre !

Le temps passé reste un augure sûr,
Sûr de son fait comme le sont les fossoyeurs.


© Poème posté le 09/03/2018 par Salus

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