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Elvira
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Je n'aurais hélas pas la joie de tout comprendre,
Et jamais les forces des amours impossibles,
Je pleurerais à vie qu'on veuille me le rendre,
Son cœur dont je ne sus point en faire un paisible.

Dur est de s'avouer que tendresse vous quitte,
Lorsqu'à l'écart d'elle plus un reproche y fait,
Rien ne saurait dire à qui le tord le mérite,
Vraiment, mais pour pardon je veux qu'elle soit fée.

Il est une fois de plus, me séparer de toi,
Tortures sans nommer, nouvelle anonymat,
Tu m'es telle une flèche, un cri glacé dans l'âme.

L'amour évidemment vivra jusqu'aux tréfonds,
De nos entrailles, puis dans nos nuits dans le fond,
Nous saurons que la vie peut être grande dame.

© Poème posté le 05/03/2018 par Maiko

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