Voilà Mamy...
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Voilà mamy, ma grand maman
Ta route est finie maintenant.
Pourquoi fallait-il que tu donnes
Encore une fois de ta personne !
Mari, soeurs, fils, petits enfants
L'avaient prise en entier pourtant .
Te semblait-il que l'on n'ait plus
Besoin de toi pour n'être plus ?
Voilà mamy, ma grand maman
Ta route est finie maintenant.
C'est vrai que ton coeur était si grand
Que tu n'y fus jamais dedans;
Tu avais trop les pieds sur terre
Pour imiter la "Bonne Mère ";
Tu y damnais pourtant le pion
A toujours donner ton pardon ,
Et faire autour de toi le bien
Sans jamais en attendre rien .
Et faire autour de toi le bien
Sans jamais en attendre rien .
N'avait-on plus besoin de toi ,
Croyais-tu pour baisser les bras ?
En nous léguant ta volonté ,
Tu savais qu'on était armé
Mais le seul fait que tu sois là
Ravivait nos forces de joie .
Nous sommes tous si attérrés
Et toi si chaude en nos pensées !
Nous sommes tous si attérrés
Et toi si chaude en nos pensées !
O chère et vénérée mamy
Ta route est loin d'être finie
Car c'est sur la tienne qu'on marche
Pour te retrouver matriarche :
A chaque borne on reconnait
La marque d'un de tes bienfaits ;
Pas de place pour le cafard
Ou le futil' , seul le devoir
Le travail , la tenacité ,
Le respect , la fidélité .
Ta rout' n'est pas finie mamy
Et elle éclaire encor' nos vies
Avec cette voie droite et large
On ne peut rester dans la marge ,
Et sur sa chaussée , j'y promène
Avec ton ombre pour enseigne
Elle est pour moi la voie royale ,
Qui me conduit vers l'Idéal .
Voilà mamy, ma grand-maman
Ta rout' n'est pas finie maint'nant
Voilà mamy, ma grand-maman
A nos côtés, tu vas m'accompagnant
O chèr', vénérée grand-maman
Tu vis dans mon cœur au présent.
Ta route est finie maintenant.
Pourquoi fallait-il que tu donnes
Encore une fois de ta personne !
Mari, soeurs, fils, petits enfants
L'avaient prise en entier pourtant .
Te semblait-il que l'on n'ait plus
Besoin de toi pour n'être plus ?
Voilà mamy, ma grand maman
Ta route est finie maintenant.
C'est vrai que ton coeur était si grand
Que tu n'y fus jamais dedans;
Tu avais trop les pieds sur terre
Pour imiter la "Bonne Mère ";
Tu y damnais pourtant le pion
A toujours donner ton pardon ,
Et faire autour de toi le bien
Sans jamais en attendre rien .
Et faire autour de toi le bien
Sans jamais en attendre rien .
N'avait-on plus besoin de toi ,
Croyais-tu pour baisser les bras ?
En nous léguant ta volonté ,
Tu savais qu'on était armé
Mais le seul fait que tu sois là
Ravivait nos forces de joie .
Nous sommes tous si attérrés
Et toi si chaude en nos pensées !
Nous sommes tous si attérrés
Et toi si chaude en nos pensées !
O chère et vénérée mamy
Ta route est loin d'être finie
Car c'est sur la tienne qu'on marche
Pour te retrouver matriarche :
A chaque borne on reconnait
La marque d'un de tes bienfaits ;
Pas de place pour le cafard
Ou le futil' , seul le devoir
Le travail , la tenacité ,
Le respect , la fidélité .
Ta rout' n'est pas finie mamy
Et elle éclaire encor' nos vies
Avec cette voie droite et large
On ne peut rester dans la marge ,
Et sur sa chaussée , j'y promène
Avec ton ombre pour enseigne
Elle est pour moi la voie royale ,
Qui me conduit vers l'Idéal .
Voilà mamy, ma grand-maman
Ta rout' n'est pas finie maint'nant
Voilà mamy, ma grand-maman
A nos côtés, tu vas m'accompagnant
O chèr', vénérée grand-maman
Tu vis dans mon cœur au présent.
Mis en musique et interprété par Patrick MOLTALDO
http://salertchansons.centerblog.net/rub-chansons-d-amour-a-la-recherche-d-interprete-7.html
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