Obsession
1
Obsession des ans qui s’avancent,
des étés pris aux nuits du temps,
que ferons-nous si le dimanche
à dix-huit heures il fait si noir,
et qu’à la lueur d’une lampe
nous regarderons en silence,
gardant en nous ce désarroi
de voir tomber du haut des branches
une à une toutes les feuilles.
Et moi qui, en signe de deuil,
quêtant un peu de réconfort,
me jetterai, triste et tremblante,
pour pleurer entre de tes deux bras.
des étés pris aux nuits du temps,
que ferons-nous si le dimanche
à dix-huit heures il fait si noir,
et qu’à la lueur d’une lampe
nous regarderons en silence,
gardant en nous ce désarroi
de voir tomber du haut des branches
une à une toutes les feuilles.
Et moi qui, en signe de deuil,
quêtant un peu de réconfort,
me jetterai, triste et tremblante,
pour pleurer entre de tes deux bras.
