Aux tonnes du temps
3
Voilà des lustres qu'en Automne l'obsession guette
Et que les doux murmures des sonotones en fête
Disparaissent, se monotonisent, s'éberluètent
En baissant pavillon à cheval sur la crète.
Oyé Oyé, saison aux tons qui m'étonne
J'entonne à l'unisson un tonnerre de sons
Oyé Oyé, saison aux lumières fanfaronnes
La vie garde son mot à dire et à sourire...
Au petit matin
Un grand malin s'en est allé
La tourterelle a regardé
Elle, aux ailes déployées
En tournoyant est restée
Là, lasse, émerveillée.
Et que les doux murmures des sonotones en fête
Disparaissent, se monotonisent, s'éberluètent
En baissant pavillon à cheval sur la crète.
Oyé Oyé, saison aux tons qui m'étonne
J'entonne à l'unisson un tonnerre de sons
Oyé Oyé, saison aux lumières fanfaronnes
La vie garde son mot à dire et à sourire...
Au petit matin
Un grand malin s'en est allé
La tourterelle a regardé
Elle, aux ailes déployées
En tournoyant est restée
Là, lasse, émerveillée.
