Jettatura
2
La solitude m’habite silencieusement.
Un calme solitaire baigne mon esprit.
Soudainement, un voile frôle mon visage
D’un vent moqueur et absurde, la vie.
Murmure inquiétant, désespoir.
Une fenêtre se crispe dans une tentation méchante.
Je vibre d’effroi, fixation malsaine.
Le maléfice qui crache un envoûtement percutant,
Des yeux étourdis dans un espace étouffant.
La solitude s’éloigne au grand désespoir de mon esprit.
Je suis pourchassé enlevant de mon écriture apaisement.
André, épervier
