Quand le temps pête...
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Un vent venu d’Ouest s’abat sur la toiture
Faisant voler sa tuile au milieu du jardin.
Le chêne résistant se gaussant de dédain,
Fait face au courant d’air qui durcit sa torture.
Les oiseaux affolés fort prudents de nature
Quittent leur location et prennent pour gradin
Un roseau bien plus frêle aimant le baladin
Qui sait donner du chant en cette conjoncture.
Ainsi quand la tempête effraye les rameaux
Il se trouve des gens qui montrent leurs plumeaux
Pour ne plus du tourment voir l'austère grimace.
Résistant à l’assaut ils gardent de l’entrain
Sifflant au plus pressé pour égayer la place.
Ne soyons plus, amis, des oiseaux sans refrain !
Faisant voler sa tuile au milieu du jardin.
Le chêne résistant se gaussant de dédain,
Fait face au courant d’air qui durcit sa torture.
Les oiseaux affolés fort prudents de nature
Quittent leur location et prennent pour gradin
Un roseau bien plus frêle aimant le baladin
Qui sait donner du chant en cette conjoncture.
Ainsi quand la tempête effraye les rameaux
Il se trouve des gens qui montrent leurs plumeaux
Pour ne plus du tourment voir l'austère grimace.
Résistant à l’assaut ils gardent de l’entrain
Sifflant au plus pressé pour égayer la place.
Ne soyons plus, amis, des oiseaux sans refrain !
