Message en TENDRESSE
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Ô tendresse infinie
Relie les cœurs réjouis,
Que belle peut se faire la vie
Quand on fait fleurir ses envies!
Une forte épaule s'entoure
De lianes solides de tendresse,
Réconfortantes de caresses
A l'orée des sentiers d'ivresse.
Quand le cœur tumulte
Et que l'âme lutte,
Jouons un peu de la flûte
Accompagnée du doux luth.
Palpiter toujours enlacés
Réunir nos belles pensées,
Faire un joli parterre
En une fertilisante terre.
Que ne s'oublie la prière
Elevant si bien l'existence,
Elle nous porte en espérances
Et dégage de la vie austère.
S'entame alors jolie danse
En un air de clairvoyance,
Des soucis , on se dispense,
La joie au cœur les panse.
Une main féconde se tend
Vers l'autre, alors s'entend
Un murmure en prévalence,
susurré à l'oreille de stances.
Ce qui marque l'existence
Est l'éclat d'un sourire,
Au plaisir de pouvoir lire
Des vers à la belle élégance.
J'aime assez me fondre
Aux doux sons de la lyre,
Près d'un miroir, où se mirent
Des reflets d'argent qui se livrent.
La sérénité comme félicité,
Un regard dans lequel se noyer,
L'altruisme toujours présent
En une âme, pleine d'allant.
Se récoltent regards étoilés,
Sur la toile légère, vernissée,
Se recueillent douces pensées,
D'un ciel d'azur entourées.
Que s'annonce douce la journée
En de lyriques envolées,
Restant pour toujours à portée
Restant gardées en cœurs émerveillés...
Je vous offre mon sourire avec sincérité!
Relie les cœurs réjouis,
Que belle peut se faire la vie
Quand on fait fleurir ses envies!
Une forte épaule s'entoure
De lianes solides de tendresse,
Réconfortantes de caresses
A l'orée des sentiers d'ivresse.
Quand le cœur tumulte
Et que l'âme lutte,
Jouons un peu de la flûte
Accompagnée du doux luth.
Palpiter toujours enlacés
Réunir nos belles pensées,
Faire un joli parterre
En une fertilisante terre.
Que ne s'oublie la prière
Elevant si bien l'existence,
Elle nous porte en espérances
Et dégage de la vie austère.
S'entame alors jolie danse
En un air de clairvoyance,
Des soucis , on se dispense,
La joie au cœur les panse.
Une main féconde se tend
Vers l'autre, alors s'entend
Un murmure en prévalence,
susurré à l'oreille de stances.
Ce qui marque l'existence
Est l'éclat d'un sourire,
Au plaisir de pouvoir lire
Des vers à la belle élégance.
J'aime assez me fondre
Aux doux sons de la lyre,
Près d'un miroir, où se mirent
Des reflets d'argent qui se livrent.
La sérénité comme félicité,
Un regard dans lequel se noyer,
L'altruisme toujours présent
En une âme, pleine d'allant.
Se récoltent regards étoilés,
Sur la toile légère, vernissée,
Se recueillent douces pensées,
D'un ciel d'azur entourées.
Que s'annonce douce la journée
En de lyriques envolées,
Restant pour toujours à portée
Restant gardées en cœurs émerveillés...
Je vous offre mon sourire avec sincérité!
La peine toujours se dilue au contact de la tendresse!
