Nuit complice
2
Dans un voile de satin noir,
La nuit sereine te berçait ;
Je devinais dans son miroir
Ton doux visage confisqué.
Un souffle léger ondulait
Tout droit venu d’un de ces songes
Qui te surprend et te soumet
Lorsque très lasse tu t’allonges.
Sans troubler ta main endormie
Comme une enfant sur ma poitrine,
Pour le sentir, mes doigts hardis
Ont approché de tes narines.
Au rythme chaud de son zéphyr,
L’obscurité s’y estompait,
Moins épaisse à chaque soupir
Qui vers ton songe me portait.
Et j’entrai soudain assoupi,
Par une bulle de lumière,
Dans cette terre qu’incendie
Le fauve éclat de ta bannière.
Dans un voile de satin noir,
La nuit complice nous berçait
Et confondait dans son miroir
Nos rêves jumeaux enlacés.
La nuit sereine te berçait ;
Je devinais dans son miroir
Ton doux visage confisqué.
Un souffle léger ondulait
Tout droit venu d’un de ces songes
Qui te surprend et te soumet
Lorsque très lasse tu t’allonges.
Sans troubler ta main endormie
Comme une enfant sur ma poitrine,
Pour le sentir, mes doigts hardis
Ont approché de tes narines.
Au rythme chaud de son zéphyr,
L’obscurité s’y estompait,
Moins épaisse à chaque soupir
Qui vers ton songe me portait.
Et j’entrai soudain assoupi,
Par une bulle de lumière,
Dans cette terre qu’incendie
Le fauve éclat de ta bannière.
Dans un voile de satin noir,
La nuit complice nous berçait
Et confondait dans son miroir
Nos rêves jumeaux enlacés.
Il est encore temps, alors à vous tous le meilleur pour cette nouvelle année fraîchement entamée.
