Mon violon pose pourvois
Car il prétend, grâce à sa voix,
Charmer le lieu par sa romance,
N’ayant jamais l’accoutumance
Au sot emploi de mots grivois.
Il est banal et sans grand poids !
Entendez-vous du fond du bois
Parmi les bruits de l’assistance
Mon violon ?
Demain sans doute, en cet endroit,
Un bon préteur dira le droit
Pour encenser mon arrogance.
Ne voyant point d’extravagance
Il jugera, du coup, adroit
Mon violon.
Poème écrit par
Tonindulot
Le violon con damné....(rondeau)
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Tous droits réservés © Poème posté le 04/10/2016 par Tonindulot
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