Journée d'été
3
Je sais qu'il fait très chaud et vous ne lirez pas
Ces vers que je dessine, investis par la grâce
Du fil de votre voix qui remplit mon espace
D’un amour absolu, veiné d'or d'Alaska.
Je sais qu'il fait trop chaud sous le chant des cigales
Et les ombres courues des arbres victorieux,
Me rappellent le brun de l'ambre de vos yeux,
Où je me préservais d'un soleil trop brutal.
Je sais qu’il fait si chaud que ma soif exacerbe
L'envie de vos parfums, désirables humeurs.
Lorsque vous me frôliez j'entendais votre cœur,
Et mes sens s'envolaient vers des contrées superbes.
Je vous sais partie loin, très loin, trop loin d’ici,
C’est l'été... Il fait chaud... Et le jour s’obscurcit...
Ces vers que je dessine, investis par la grâce
Du fil de votre voix qui remplit mon espace
D’un amour absolu, veiné d'or d'Alaska.
Je sais qu'il fait trop chaud sous le chant des cigales
Et les ombres courues des arbres victorieux,
Me rappellent le brun de l'ambre de vos yeux,
Où je me préservais d'un soleil trop brutal.
Je sais qu’il fait si chaud que ma soif exacerbe
L'envie de vos parfums, désirables humeurs.
Lorsque vous me frôliez j'entendais votre cœur,
Et mes sens s'envolaient vers des contrées superbes.
Je vous sais partie loin, très loin, trop loin d’ici,
C’est l'été... Il fait chaud... Et le jour s’obscurcit...
Musicalement accompagné par Chet Becker.
