L’au-delà
3
Tenant mes yeux béants, j’ai senti ta présence
En ce lieu trop bizarre où régnait le silence;
Une feinte lumière envahit la pénombre
Et je vis ton visage inchangé, mais plus sombre.
Au temps d’une amourette où l’amour a vingt ans,
On vit dans un royaume où la naïveté
Est reine et puissante dans nos cœurs soupirants;
Le jour… une idylle, le soir… l’éternité.
Maintenant devant toi, aigri par la vieillesse,
Aurai-je encor l’appel d’un amour de jeunesse?
Vois, ma sollicitude a trouvé mille escales.
Mais, à te voir si belle, osons un hosanna
Dans ce jardin d’Éden, ouche d’un Nirvana;
Peut-être renaîtront nos âmes vespérales.
Ce poème est dans un recueil; pour voir les détails, allez sur ce lien :
www.edilivre.com/catalog/product/view/id/861497/s/romances-sans-notes-27b41710c1/category/1566/#.WcLlsIWcHIU
En ce lieu trop bizarre où régnait le silence;
Une feinte lumière envahit la pénombre
Et je vis ton visage inchangé, mais plus sombre.
Au temps d’une amourette où l’amour a vingt ans,
On vit dans un royaume où la naïveté
Est reine et puissante dans nos cœurs soupirants;
Le jour… une idylle, le soir… l’éternité.
Maintenant devant toi, aigri par la vieillesse,
Aurai-je encor l’appel d’un amour de jeunesse?
Vois, ma sollicitude a trouvé mille escales.
Mais, à te voir si belle, osons un hosanna
Dans ce jardin d’Éden, ouche d’un Nirvana;
Peut-être renaîtront nos âmes vespérales.
Ce poème est dans un recueil; pour voir les détails, allez sur ce lien :
www.edilivre.com/catalog/product/view/id/861497/s/romances-sans-notes-27b41710c1/category/1566/#.WcLlsIWcHIU
Claude Lachapelle / juin 2016
