Poème écrit par
Epervier501
Sensibilité machiavélique
La faiblesse de pleurer, sécrétions lacrymales.
L'émotion sanguinaire d'un mal obtus, malfaisant.
Le coeur déchiré, des plaies ouvertes, noirceur.
Chagrin néfaste qui balaie le désarroi malveillant.
De la douleur à l'extase d'une fin atroce.
Malveillance, déchéance d'un corps sans rime.
L'espoir, le désespoir grandissant, liquide aveuglant.
Des yeux perdus, divagation, le malheur absolu.
Le pas titubant, paroles sourdes à l'écoute amicale.
De la rage étouffée, aucune solution au désarroi.
Coulent ces gouttes, des pleurs larmoyantes.
La solitude, affliction, une lourde page à effacer.
Un lit songeur, visage massacré, peu de candeur.
Des trémolos au passage d'une vie bouleversée.
Rideaux saccagés à l'approche d'une nuit apaisée.
Commentaires: Des pleurs à l'image de notre désarroi.
Des peines difficles à effacer, un combat
continuel, un parcours vers une délivrance
souhaitée.
Des peines difficles à effacer, un combat
continuel, un parcours vers une délivrance
souhaitée.
Tous droits réservés © Poème posté le 01/05/2006 par Epervier501
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