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Calbombe, me voici.
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Bougie macabre, on se prosterne.
Silence convenu, prière demandée.
La mort siffle le silence impromptu.
Agenouillé, mains jointes, tête baissée.

Bougie d’anniversaire, l’applaudissement.
Le sourire égaie la vie, des cris charmants.
Des élans de sincérité autour d’une amitié.
On danse la farandole, quelle joie!

Bougie d’éclairage, vive assurance.
Il y a de la vie, de l’espoir, illumination.
Chaleur acceptée, une flamme solitaire.
J’en suis réjoui tel un enfant ébloui.

Souffler une bougie, un noir surprenant.
La mèche s’étouffe sans expression aucune.
L’intensité d’une morale déficiente, maladive.
Les yeux fermés, décadence, nonchalante.

Lumignon, faiblesse non recherchée.
Se savoir bougie quand même
Au-delà de l’incertitude.
S’allumer avec courage et persévérance.

André, épervier

© Poème posté le 09/06/2016 par Epervier501

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