Quand le poids des bougies trônant sur nos gâteaux
Menacera de les écraser sous la masse,
Quand leur coût atteindra la valeur de cadeaux,
Promets-moi de ne plus compter le temps qui passe !
Quand la cire fondant pourra servir de sceaux
À cacheter les plis dont jamais ne me lasse,
Ne gâche plus le feu pour si piètres flambeaux
Car bien mieux la chaleur de tes mots les remplace !
Que nous chaut de fêter lors nos anniversaires
Pour satisfaire aux us des années calendaires ?
Ne nous souhaitons rien que la complicité,
Celle qui ne se compte au nombre des bougies,
Ni ne s’exprime en vœux de richesse et santé,
Présents de pacotille et autres gabegies….
