OUI, Vie tu es Amour !
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Et cela se fête !
Prose
Les yeux sur clavier
Sans tablier*
J’écris sous la dictée de mes pensées,
Poursuivre trois phrases en un certain
Moment posées en février
Sans me souvenir le pourquoi de leur objet
Ni du pourquoi mon âme s’est penchée !
Et maintenant le poursuivre,
Mettre un titre
Qui ne me vient
L’amour est trop court
Je parle de la vie
Avec regard pour toutes les Mères
Tu es tendre, tu es sang et tu es corps !
Tu es souple, fort et vif,
Tu es corps de vie !
En chaque mère, Marie,
Vierge, vigne de la vie !
Qui connaît la Sainte thèse ?
Qui connaît parent thèse ?
Les miracles paraissent
Pour que réflexion caressent
Toutes images de la vie
La vôtre, la nôtre
Dévote ou non !
Car Vérité se trouve
Pour parler toujours,
Cache tous les détours
Pour montrer à l’alentour
Où se cache l’Amour !
N’oublions pas chacun et tous
Que tu es complémentaire de l’homme
Pour bénir le monde
Et amplifier l’ombre
Etre chaque fois deux dans le nombre
Pour déployer les figures de l’Amour
Sous toutes formes toujours,
Offert, donné, reçu
Vivant
Sur petits rus, sentiers et route…
Ses chemins fourmillent !
Il n’a que cent ou mille habits
Pour revêtir toutes robes même guenilles
Il est aussi familles aux portes de l’Oubli
Polymnie2, 1er juin 2016
Sans tablier = sans préparation !
Prose
Les yeux sur clavier
Sans tablier*
J’écris sous la dictée de mes pensées,
Poursuivre trois phrases en un certain
Moment posées en février
Sans me souvenir le pourquoi de leur objet
Ni du pourquoi mon âme s’est penchée !
Et maintenant le poursuivre,
Mettre un titre
Qui ne me vient
L’amour est trop court
Je parle de la vie
Avec regard pour toutes les Mères
Tu es tendre, tu es sang et tu es corps !
Tu es souple, fort et vif,
Tu es corps de vie !
En chaque mère, Marie,
Vierge, vigne de la vie !
Qui connaît la Sainte thèse ?
Qui connaît parent thèse ?
Les miracles paraissent
Pour que réflexion caressent
Toutes images de la vie
La vôtre, la nôtre
Dévote ou non !
Car Vérité se trouve
Pour parler toujours,
Cache tous les détours
Pour montrer à l’alentour
Où se cache l’Amour !
N’oublions pas chacun et tous
Que tu es complémentaire de l’homme
Pour bénir le monde
Et amplifier l’ombre
Etre chaque fois deux dans le nombre
Pour déployer les figures de l’Amour
Sous toutes formes toujours,
Offert, donné, reçu
Vivant
Sur petits rus, sentiers et route…
Ses chemins fourmillent !
Il n’a que cent ou mille habits
Pour revêtir toutes robes même guenilles
Il est aussi familles aux portes de l’Oubli
Polymnie2, 1er juin 2016
Sans tablier = sans préparation !
