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Saison parmi les Saisons
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Et les années passent en confusion !


C’est un été naissant où le printemps achève
Son œuvre douce et tendre au tout refleurissant
Entouré de soleil et de pluie rare en grève,
Voici chaque arbre aux verts feuillus embellissant !

Autour de ce berceau chantant le renouveau
Que l’air murmure arrose en la subtile essence
Prenant toutes couleurs sur un parterre dévot,
Que ce soit la fleur Simple ou l’herbe de Provence !

Quand je vois le lilas belles grappes tremblantes
A ses pieds le muguet souhaitant tout bonheur
Au son de la clochette, apparaissent hésitantes
Mes mains sur sa ramure effleurant la faveur !

Ô terre en fin crédo plus vivant que jamais
C’est toujours à genoux sous les pas recueillis
Du passant en sabots te laissant sa pensée
Qui, sans verni, t’incline ! Il n’y a que bien sis
Que l’Amour devient roi, celui qui aime à Vie !

C’est lorsque la nature esquisse sa beauté
Que la terre en fusion travaille en cep de vigne !
Où sont toutes sueurs de limon exporté ?
Où se trouve la "veine" écriture qui signe ?

C'est tout en symbolisme ancré bien ébauché
Qu'une main a jeté son velours à nos pieds,
En gestes effacés nous invite à épier
L’énigme du parfait en ces sentes caché.

C’est chercher notre faille dans la botte de foin
Dehors était la Vie sous un soleil sans fin.


Polymnie2, le 7 avril 2016


© Poème posté le 20/05/2016 par Polymnie2

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