Au lieu d'un ordinaire et simple message,
Tu es venue toi-même abordable, non sage
Afin d'entremêler ce que j'avais.
Derrière la fenêtre, ne change pas le paysage.
Combien d'années inconnues ont touché ton visage ?
Non, c'est moi qui ai tout entravé.
Tu vas sanctifier mon front avec tes lèvres
Pour me délivrer de mon infernale vie-fièvre.
Avec, tu fais cela en guise d'adieu.
Je sais, depuis toujours, tu es une sainte
Qui habite dans mon âme torturée et touchante.
Dommage, je ne deviendrai pas radieux.
