Tu es moi, je suis Toi
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Je promène en chemin
le pas lent cadencé
Un bouquet à la main
de trois fleurs ramassées.
Le sentier pour amant
Ondule fièrement,
Augustes sensations
Sous l’éther frissonnant !
La joie de nouveaux jours
S’installe et c’est l’émoi
A chacun des retours
Toi si loin mais près de moi!
Clin d’œil heureux offert
Ton regard pleins mes yeux
Sur ton vaste parterre
Mon temps mystère heureux!
Décolletés d’apprêt
Pour flirter avec les êtres
Se parent de tous reflets
Pour que le soleil pénètre
Je respire le doux vent
La jupe des plus folles
Joue avec l'air, s’éprend
Et fais la farandole
L’air de rien suis frivole !
Un pas à droite à gauche
Je suis lierre qui serpente
Et à moi tout s’accroche !
Soif de joie le bonheur hante !
Je suis née solitaire
Et m’amuse d’un rien
Jusqu’au futile bruit
A la moindre parole
Qu'un pas feutré caresse
Pour contempler l’ivresse
Un sous-bois m’offre asile
Envoie tous gazouillis
en appels de haut délice
L’éveil d’oiseaux sur la lice!
Je pense aux fleurs d’été
Et de leur belle grâce
Au pur brin de muguet
Dont on n’est jamais lasse
Que joie soit toutes sèves
Reçoive ton été
Comme un long jour de rêve
Printemps prend sa tétée!
Je navigue en chemin
le pas lent cadencé
Un bouquet pour demain
En bracelet tressé
de trois fleurs entrelacées!
Polymnie2, ce 18 Avril 2016
le pas lent cadencé
Un bouquet à la main
de trois fleurs ramassées.
Le sentier pour amant
Ondule fièrement,
Augustes sensations
Sous l’éther frissonnant !
La joie de nouveaux jours
S’installe et c’est l’émoi
A chacun des retours
Toi si loin mais près de moi!
Clin d’œil heureux offert
Ton regard pleins mes yeux
Sur ton vaste parterre
Mon temps mystère heureux!
Décolletés d’apprêt
Pour flirter avec les êtres
Se parent de tous reflets
Pour que le soleil pénètre
Je respire le doux vent
La jupe des plus folles
Joue avec l'air, s’éprend
Et fais la farandole
L’air de rien suis frivole !
Un pas à droite à gauche
Je suis lierre qui serpente
Et à moi tout s’accroche !
Soif de joie le bonheur hante !
Je suis née solitaire
Et m’amuse d’un rien
Jusqu’au futile bruit
A la moindre parole
Qu'un pas feutré caresse
Pour contempler l’ivresse
Un sous-bois m’offre asile
Envoie tous gazouillis
en appels de haut délice
L’éveil d’oiseaux sur la lice!
Je pense aux fleurs d’été
Et de leur belle grâce
Au pur brin de muguet
Dont on n’est jamais lasse
Que joie soit toutes sèves
Reçoive ton été
Comme un long jour de rêve
Printemps prend sa tétée!
Je navigue en chemin
le pas lent cadencé
Un bouquet pour demain
En bracelet tressé
de trois fleurs entrelacées!
Polymnie2, ce 18 Avril 2016
