En entendant sonner les cloches de mon village, ce soir, à 19H, j'ai eu cette idée sotte et grenue...
Au loin, le campanile abrite tant de cloches
Que, d’ici, je ne sais laquelle a plus doux son.
Amis ! Vous qui chantez toujours à l’unisson
Dites moi, sur le champ, s’il en est de fantoches !
Vous n’adressez jamais le moindre des reproches
Mais passez, sans mot dire, en pudique façon.
Osez donc, en ce lieu, m’éviter le soupçon
Qui baisse le crédit qu’on accorde à ses proches !
Je garde un fort penchant pour icelui de Pise,
Éternel concurrent du clocher de Venise
Qui parfume toujours le candide à l’encens.
Tapez donc sur ma cloche et sauvez le partage
Le plaisir de sourire au poète indécent
Qui veut, en dérision, vous parler davantage.
Poème écrit par
Tonindulot
L'autel du campanile....
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Tous droits réservés © Poème posté le 07/04/2016 par Tonindulot
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