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A la faveur du soir
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Dans les prairies des joies enfantines,
Ni craintes, ni souffrances chagrines,
Mais l'insouciances d'aubes d'été !
Les cœurs légers d'un rire fêté.

Quand le soleil à l'apogée chante
L'éternité des fleurs et des plantes,
Le vent dans le ciel boit les nuages
Et le jour s'enfuit sans ombrages.

Le feuilleté rose et orange
Drapé dans une soie bleue mésange,
Habille de pureté la montagne.

Après le couchant d'or, le corbeau
Noir couvre le soir de son fardeau,
Son amie la lune l'accompagne.

O Soir ! Quand le jour se peint en noir,
Les cieux s'éclairent d'or et d'espoir...

© Poème posté le 05/03/2016 par Muse

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