Le trouble
L'appréhension nocturne s'allonge
Quand les maisons fermaient leurs yeux
Et l'effroyable prévision
Devient le songe... Ou le mensonge.
Il n'y a pas de son. Des ombres
Se parlent grâce aux lanternes timides.
Le monde est ressemblant au vide
Très effrayant, très moche, très sombre.
Le temps fuit avec grincement
Dans le demain, dans le néant.
Le cœur vient sur le point
De s'arrêter silencieusement.
C'est mon épreuve par une horreur
Lorsque la langue est inutile
L'inspiration se rend futile
Et la conscience est pleine d'erreurs.
Quand les maisons fermaient leurs yeux
Et l'effroyable prévision
Devient le songe... Ou le mensonge.
Il n'y a pas de son. Des ombres
Se parlent grâce aux lanternes timides.
Le monde est ressemblant au vide
Très effrayant, très moche, très sombre.
Le temps fuit avec grincement
Dans le demain, dans le néant.
Le cœur vient sur le point
De s'arrêter silencieusement.
C'est mon épreuve par une horreur
Lorsque la langue est inutile
L'inspiration se rend futile
Et la conscience est pleine d'erreurs.
