Quelquefois
1
Il y a quelquefois ce vide
Qui rend dérisoires les mots
Et fige d’une encre solide
La plume, hors de tout propos,
Un souffle soudain de tristesse
Qui entre sans être convié,
Déambule en toutes les pièces,
Mouillant la gaieté mal cachée.
Et puis il est aussi ce cri,
Qui surgit on ne sait trop d’où,
Dans l’œil borgne de folles nuits
Où la raison parfois s’échoue,
La sensation de bras trop courts,
De ne toucher du bout des doigts
Que l’écume blême des jours...
Tout est vertige, quelquefois.
Qui rend dérisoires les mots
Et fige d’une encre solide
La plume, hors de tout propos,
Un souffle soudain de tristesse
Qui entre sans être convié,
Déambule en toutes les pièces,
Mouillant la gaieté mal cachée.
Et puis il est aussi ce cri,
Qui surgit on ne sait trop d’où,
Dans l’œil borgne de folles nuits
Où la raison parfois s’échoue,
La sensation de bras trop courts,
De ne toucher du bout des doigts
Que l’écume blême des jours...
Tout est vertige, quelquefois.
