Vitale patrie (Sonnet)
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C’est, en Espagne, un beau voyage organisé
Qui m’a fait épouser quelle chaleur torride,
Toute bleue, une mer, sans une seule ride,
Une riche culture et son peuple prisé !
Pas une seule fois déçu, désabusé,
Dans ma tête effeuillant, en paix, l’éphéméride,
Personne, à quelque instant, ne me tenant en bride,
J’avais pourtant besoin de rentrer, dégrisé.
Ô ce mal du pays ! de mon cher coin de France
Qu’Éole vivifie, une mâle assurance,
Et qui sort renforcé par averses et froids !
Puissé-je ne jamais devoir quitter ma terre :
Chaque jour de l’exil je porterais ma croix
Jusqu’à ce qu’un quidam, délivrance, m’enterre !
Le 8 mars 2013.
Qui m’a fait épouser quelle chaleur torride,
Toute bleue, une mer, sans une seule ride,
Une riche culture et son peuple prisé !
Pas une seule fois déçu, désabusé,
Dans ma tête effeuillant, en paix, l’éphéméride,
Personne, à quelque instant, ne me tenant en bride,
J’avais pourtant besoin de rentrer, dégrisé.
Ô ce mal du pays ! de mon cher coin de France
Qu’Éole vivifie, une mâle assurance,
Et qui sort renforcé par averses et froids !
Puissé-je ne jamais devoir quitter ma terre :
Chaque jour de l’exil je porterais ma croix
Jusqu’à ce qu’un quidam, délivrance, m’enterre !
Le 8 mars 2013.
