A celle qui, sans fard,.....
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A celle qui, sans fard, en complice se veut
J’adresse ce courrier que j’écris dès l’Aurore
D’une main appliquée pour lui dire qu’encore
Mon penser, sans retard, lui présente son vœu.
Vivant en Allemagne où, selon son aveu,
Elle partit un jour en pensant qu’on y dore
Au cours d’un long séjour, O, bien plus qu’en Andorre
Où le mât de Cocagne est plus fin qu’un cheveu.
Dites moi par retour d’un fort aimable pli
Que vous n’êtes, là-bas, que pour simple repli
Mais que l’heur est venu par un bon mariage.
Mon âtre est en Quercy où la pierre est sereine
Et serine à l’encan son accueillant message.
En mon home réside une fidèle reine.
J’adresse ce courrier que j’écris dès l’Aurore
D’une main appliquée pour lui dire qu’encore
Mon penser, sans retard, lui présente son vœu.
Vivant en Allemagne où, selon son aveu,
Elle partit un jour en pensant qu’on y dore
Au cours d’un long séjour, O, bien plus qu’en Andorre
Où le mât de Cocagne est plus fin qu’un cheveu.
Dites moi par retour d’un fort aimable pli
Que vous n’êtes, là-bas, que pour simple repli
Mais que l’heur est venu par un bon mariage.
Mon âtre est en Quercy où la pierre est sereine
Et serine à l’encan son accueillant message.
En mon home réside une fidèle reine.
