Quand je vais à pas lents, un bâton à la main,
Dans mon Bosquet sacré, perdu dans mes pensées,
Je suis en diable heureux, empruntant le chemin
Sous le sombre couvert aux féeriques percées.
Racines à mi-butte, Empire du Milieu ?
Attire les enfants, sublime balançoire,
Un arbre, reins cassés, une corde en haut lieu,
Pour siège un bout de branche ou quelque autre accessoire.
Vais-je me diriger du côté des canons
Où deux blockhaus usés meurent sous la verdure ?
Vers la fosse aux lions ? Rombly ? Rien que des noms
Qui parlent à mon cœur comme de fleurs bordure.
Ma muse près de moi, bien venu saint-amour,
Vite nous trouverions le divin nid d’amour.
Le 11 août 2010.
