Quand la nuit finit
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Quand la nuit finit, sans bruit,
J'entends chanter le jour béni.
Pleure, le noir marbré de vert,
Qu'enfin rit l'aube qui espère.
J'aperçois l'azurée fière;
Que ma douleur est éphémère !
Les horizons sont d'espérances,
Et j'oublie mes tristes errances.
Les papillons dansent autour
Des fleurs qui m'apprennent l'amour.
La clarté du matin s'envole
Dans la joie de douces corolles.
Les oiseaux des rameaux fleuris
Chantent la vie qui me sourit.
J'engouffre tout l'air de la terre,
Tant le spectacle me libère !
L'apaisement suit la douleur,
Lorsque les ténèbres meurent.
L'aurore aux bleus merveilleux,
Ravive mes jours bienheureux.
Muse
J'entends chanter le jour béni.
Pleure, le noir marbré de vert,
Qu'enfin rit l'aube qui espère.
J'aperçois l'azurée fière;
Que ma douleur est éphémère !
Les horizons sont d'espérances,
Et j'oublie mes tristes errances.
Les papillons dansent autour
Des fleurs qui m'apprennent l'amour.
La clarté du matin s'envole
Dans la joie de douces corolles.
Les oiseaux des rameaux fleuris
Chantent la vie qui me sourit.
J'engouffre tout l'air de la terre,
Tant le spectacle me libère !
L'apaisement suit la douleur,
Lorsque les ténèbres meurent.
L'aurore aux bleus merveilleux,
Ravive mes jours bienheureux.
Muse
