Rogatgon
Notre trop longue séparation
Me plonge dans l'affliction.
Je languis de Toi
Et me marris dans ma retraite.
De quoi m'affolir !
Mes élans n'étant
Ni foucades ni mômeries,
J'ai malepeur que le temps
N'ait indigence
À apporter quelque allégeance
À mon besoin ribon-ribaine
De n'être plus à rémotis.
Puissé-je de petits riens
Engendrer d'allicients appels,
D'alléchantes blandices !
Que la concupiscence,
Qui me taraude
Et sens, esprit,
Aboutisse
À une merveilleuse concorde,
M'ébaudissant avec Toi,
Quelque coupe de champagne
Pour nous émerillonner
L'imaginaire
Et, si tu sais m'enquinauder,
Oh ! m'encoiffer
Toujours plus fort de Toi !
M'Amour, qui fleures bon la rose,
Dont je suis partroublé,
Mon attente :
Gaudir ! Gaudir ! Gaudir !
Auprès de Toi
Qui détiens
Les meilleurs remèdes
Du monde
Pour me ragoûter.
Ton désireur
Bien véhément
Le 7 mai 2005.
Me plonge dans l'affliction.
Je languis de Toi
Et me marris dans ma retraite.
De quoi m'affolir !
Mes élans n'étant
Ni foucades ni mômeries,
J'ai malepeur que le temps
N'ait indigence
À apporter quelque allégeance
À mon besoin ribon-ribaine
De n'être plus à rémotis.
Puissé-je de petits riens
Engendrer d'allicients appels,
D'alléchantes blandices !
Que la concupiscence,
Qui me taraude
Et sens, esprit,
Aboutisse
À une merveilleuse concorde,
M'ébaudissant avec Toi,
Quelque coupe de champagne
Pour nous émerillonner
L'imaginaire
Et, si tu sais m'enquinauder,
Oh ! m'encoiffer
Toujours plus fort de Toi !
M'Amour, qui fleures bon la rose,
Dont je suis partroublé,
Mon attente :
Gaudir ! Gaudir ! Gaudir !
Auprès de Toi
Qui détiens
Les meilleurs remèdes
Du monde
Pour me ragoûter.
Ton désireur
Bien véhément
Le 7 mai 2005.
Le titre de ce poème ne doit pas être Rogatgon mais Rogaton.
