A vous qui me sustentez...
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Pour vous mes très fidèles
Qui passez dans ma vie
En déployant vos ailes
De manière asservie
J’écris ces quelques lignes,
Car je vous en sais dignes.
Toujours pleins de patience
Vous me faîtes le lit
Sans montrer votre science
Ni crier hallali,
Sans me laisser pour sot
Ni traîné de ruisseau.
Si je perds l’assurance
Vous savez consoler
Cette triste apparence
Venant farandoler
Quand mes nuits s’effilochent
Sous des cieux qui décrochent.
En la verte campagne
Vous me menez soudain
Pour trouver la compagne
Au milieu de l’andain,
Pensant que dans le champ
L’amour est attachant.
Ah ! Fort sobres complices
Qui donnez votre cœur
Pour que tout s’accomplisse
Sans aucune rancœur
Je vois la syntonie
Nous mettre en harmonie.
Pour vous mes très fidèles
Qui passez dans ma vie
En déployant vos ailes
De manière asservie
J’écris ces quelques lignes,
Car je vous en sais dignes.
Qui passez dans ma vie
En déployant vos ailes
De manière asservie
J’écris ces quelques lignes,
Car je vous en sais dignes.
Toujours pleins de patience
Vous me faîtes le lit
Sans montrer votre science
Ni crier hallali,
Sans me laisser pour sot
Ni traîné de ruisseau.
Si je perds l’assurance
Vous savez consoler
Cette triste apparence
Venant farandoler
Quand mes nuits s’effilochent
Sous des cieux qui décrochent.
En la verte campagne
Vous me menez soudain
Pour trouver la compagne
Au milieu de l’andain,
Pensant que dans le champ
L’amour est attachant.
Ah ! Fort sobres complices
Qui donnez votre cœur
Pour que tout s’accomplisse
Sans aucune rancœur
Je vois la syntonie
Nous mettre en harmonie.
Pour vous mes très fidèles
Qui passez dans ma vie
En déployant vos ailes
De manière asservie
J’écris ces quelques lignes,
Car je vous en sais dignes.
