Renaissance (Terza rima)
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La femme de mon cœur vit en terre d'Alsace.
Elle a quitté, natal, d'Opale notre port,
À son adolescence, ami dans sa besace.
Que d'années ont couru sans le moindre rapport,
Jusqu'au jour où mourut, à mes côtés, ma mère,
Réveillant, sol du Rhin, quel étouffé transport ?
Ma payse vint donc, un moment éphémère,
M'apporter son soutien, belle preuve d'amour,
Éclipsant faux-semblant, illusion, chimère.
Depuis, comme autrefois le culte de l'humour
En nous, nous nous aimons, priant qu'une rosace
En son sein nous accueille, élus de Saint-Amour.
La femme de mon cœur vit en terre d'Alsace.
Le 21 décembre 2005.
Elle a quitté, natal, d'Opale notre port,
À son adolescence, ami dans sa besace.
Que d'années ont couru sans le moindre rapport,
Jusqu'au jour où mourut, à mes côtés, ma mère,
Réveillant, sol du Rhin, quel étouffé transport ?
Ma payse vint donc, un moment éphémère,
M'apporter son soutien, belle preuve d'amour,
Éclipsant faux-semblant, illusion, chimère.
Depuis, comme autrefois le culte de l'humour
En nous, nous nous aimons, priant qu'une rosace
En son sein nous accueille, élus de Saint-Amour.
La femme de mon cœur vit en terre d'Alsace.
Le 21 décembre 2005.
