Musique immortelle
Pour un monde de paix, tout de roses, bleus, verts,
Au top, déjà, nature, et lyres, cornemuses...
Ad vitam aeternam puisse dans l’univers
Répandre ses bienfaits : la Musique, art des Muses !
Que, Grand Maître, elle assure et cisèle la voix,
Donnant à l’être humain le talent d’éloquence,
Qui ne peut que grandir et conduire au pavois,
Faisant plier l’échine à la grandiloquence !
Qu’elle affine le geste et le rende attirant,
Parole de muet, vrai langage du signe,
V rythmé de victoire : un cri de conquérant,
Inerte manteau blanc : souffle dernier du cygne !
N’échappe le poème aux règles de sa loi,
Propre à nous émouvoir au plus profond de l’âme,
La plume louant soit l’orfèvre, saint Éloi,
Soit, pisteur des abus, l’abbé Pierre qui blâme !
Et que, jour après jour, sans modération,
Perdurent chœurs d’oiseaux, jusqu’au secret des toiles,
Écoulement de l’eau, précipitation,
Par belles nuits d’été : le froufrou des étoiles !
Le 21 novembre 2010
Au top, déjà, nature, et lyres, cornemuses...
Ad vitam aeternam puisse dans l’univers
Répandre ses bienfaits : la Musique, art des Muses !
Que, Grand Maître, elle assure et cisèle la voix,
Donnant à l’être humain le talent d’éloquence,
Qui ne peut que grandir et conduire au pavois,
Faisant plier l’échine à la grandiloquence !
Qu’elle affine le geste et le rende attirant,
Parole de muet, vrai langage du signe,
V rythmé de victoire : un cri de conquérant,
Inerte manteau blanc : souffle dernier du cygne !
N’échappe le poème aux règles de sa loi,
Propre à nous émouvoir au plus profond de l’âme,
La plume louant soit l’orfèvre, saint Éloi,
Soit, pisteur des abus, l’abbé Pierre qui blâme !
Et que, jour après jour, sans modération,
Perdurent chœurs d’oiseaux, jusqu’au secret des toiles,
Écoulement de l’eau, précipitation,
Par belles nuits d’été : le froufrou des étoiles !
Le 21 novembre 2010
