Mis à part le dopage, un drame dans le sport,
Dans les chroniques thème au cours des Jeux antiques :
« Les abus de la viande », triomphes en rapport,
Beaux sont le Tour de France et ses coureurs mythiques.
Depuis la prime boucle en mille neuf cent trois
Où Maurice Garin remporta la victoire,
– Un français en vedette autant que princes, rois, –
Que de noms de géants sont entrés dans l’histoire !
Entre autres, Merckx, Hinault, Bobet, Gaul, Pantani,
Anquetil, Indurain, Coppi, Bartali, Roche,
Petit-Breton, Robic, Armstrong, Frantz, Nancini,
Aimar, Magne, Leduc, Poulidor... qui décroche.
La route connaîtra bien des évènements :
En premiers ex æquo deux amis sur la ligne ;
Des chutes, crevaisons, décès, va-tout déments ;
Un champion quintuple après tumeur maligne.
Combien de millions d’assidus spectateurs,
De retransmissions, par jour, télévisées
Pour que l’épreuve avance à grands pas prometteurs,
Réclames de surcroît, sur les parcours, prisées !
Les héroïques temps dépassés, quel essor !
Par équipes courant, idoles, les vedettes,
Sur des vélos de rêve, aux ordres d’un sponsor,
Ont des primes, cachets les préservant des dettes.
Puissent les prochains Tour, l’effort toujours tremplin
Des prouesses, succès d’hommes qui se surpassent
Dans montagnes, monts, cols, quelque obscur patelin,
Être des œuvres d’art avant qu’ils ne trépassent !
Le 18 juillet 2009.
