Vénérable saint-bernard (Sonnet)
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Il marche dans le bois, sa dextre caressant,
Pommeau combien vivant ! d’un saint-bernard la tête,
Au cou le tonnelet, nul besoin d’épithète,
D’un bâton de berger, sur Morzine l’accent.
Roland, Chantal, Sabine, à cent et plus pour cent,
Pour ce don précieux, vrai chef-d’œuvre d’esthète,
Lors de chaque circuit, sois témoin thesmothète !
Nourrissent les pensers du cous’* se relaxant.
Le gros chien sauveteur, en montagne as des cimes,
Met en branle l’esprit qui se meut sous les cymes
Du couvert forestier, si cher au promeneur !
Des éloges sans fin fusent à son passage,
Le plus souvent du cœur d’un jeune randonneur,
Héros, dans glace et froid, le porteur de rhum... sage.
Le 26 octobre 2012.
* cous’ : en patois boulonnais, contraction de cousin.
Pommeau combien vivant ! d’un saint-bernard la tête,
Au cou le tonnelet, nul besoin d’épithète,
D’un bâton de berger, sur Morzine l’accent.
Roland, Chantal, Sabine, à cent et plus pour cent,
Pour ce don précieux, vrai chef-d’œuvre d’esthète,
Lors de chaque circuit, sois témoin thesmothète !
Nourrissent les pensers du cous’* se relaxant.
Le gros chien sauveteur, en montagne as des cimes,
Met en branle l’esprit qui se meut sous les cymes
Du couvert forestier, si cher au promeneur !
Des éloges sans fin fusent à son passage,
Le plus souvent du cœur d’un jeune randonneur,
Héros, dans glace et froid, le porteur de rhum... sage.
Le 26 octobre 2012.
* cous’ : en patois boulonnais, contraction de cousin.
