Une compagne en or (Sonnet)
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À André Wacogne.
Quelle est cette splendeur, au séduisant pelage,
Qui trottine, musarde, à longueur de saisons,
Sur la belle esplanade, aux divins horizons,
D’une perle d’Opale, étoile, Stella-Plage ?
C’est la gentille Boud, la reine du dallage,
Qui dit bonjour à tous sans faire d’oraisons,
Frères, sœurs de sa race, arc-en-ciel de toisons,
Gens de tout poil, enfants, l’art du batifolage.
Pour ses marques d’amour, puisse-t-elle, en retour,
Recevoir quelque élan, au diable le vautour,
D’une âme, d’un cœur pur, manifeste « Je t’Aime ! »
Et donc récompenser son nouveau maître, André,
Humain, l’ayant sortie, à l’affût chrysanthème,
D’un refuge S.P.A. pour un palais doré.
Le 9 mars 2011.
Quelle est cette splendeur, au séduisant pelage,
Qui trottine, musarde, à longueur de saisons,
Sur la belle esplanade, aux divins horizons,
D’une perle d’Opale, étoile, Stella-Plage ?
C’est la gentille Boud, la reine du dallage,
Qui dit bonjour à tous sans faire d’oraisons,
Frères, sœurs de sa race, arc-en-ciel de toisons,
Gens de tout poil, enfants, l’art du batifolage.
Pour ses marques d’amour, puisse-t-elle, en retour,
Recevoir quelque élan, au diable le vautour,
D’une âme, d’un cœur pur, manifeste « Je t’Aime ! »
Et donc récompenser son nouveau maître, André,
Humain, l’ayant sortie, à l’affût chrysanthème,
D’un refuge S.P.A. pour un palais doré.
Le 9 mars 2011.
