Ombres chinoises..
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Sur l’écran de ma nuit
Comme un vent de folie
Des ombres en furie
Me transportent sans bruit
La mémoire infinie
De l’astre qui s’enfuit
Dans le noir éblouit
Un semblant d’amnésie
La lune se languit
Vient la chorégraphie
De la lente agonie
D’un serment éconduit
Sinistre mélodie
Que ce bal introduit
Quand le sombre séduit
Le plus clair de la vie
Sur l’écran de ma nuit
Comme un vent de folie
Des ombres en furie
Me transportent sans bruit…
Comme un vent de folie
Des ombres en furie
Me transportent sans bruit
La mémoire infinie
De l’astre qui s’enfuit
Dans le noir éblouit
Un semblant d’amnésie
La lune se languit
Vient la chorégraphie
De la lente agonie
D’un serment éconduit
Sinistre mélodie
Que ce bal introduit
Quand le sombre séduit
Le plus clair de la vie
Sur l’écran de ma nuit
Comme un vent de folie
Des ombres en furie
Me transportent sans bruit…
Poème écrit en 2013
