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Poème écrit par Kiriyatskiy

Pénal du mal

Qui a Fortune, ce feu d'amour,
Son bon est la bougie en jour...
En vain, nous attendons ta cour,...
Muse, tu nous donnes
Tes souches de Rome -- en Grèce... Ton mur
Contre l'icône.

Tes reconnus rédigent: «Dormait
Mon chat aux pieds» et n'ont jamais
Écrit pendant leurs vies... Aimez
L'ordre en gloire.
Ce culte naît. Mais fait charmer
Nos goûts non rares.

Chaque tradition est l'intestin
Qui, comme son fleuve, boit les destins,
Mais bat, pour nos malheurs, ses chiens,
Mes strophes en fête.
Car ta reconnaissance tient
L'or de comète!

L'ivrogne ne veut jamais le thé.
Il interdit de répéter
L'art romantique de la beauté:
Tinte quel cuivre!
Lutte contre son éternité
Pour ne pas vivre.

Léon Trois coule ce sang. Byzance,
Tu tues nos frères par ta puissance,
Dont tu es contre la balance
Entre les peintres.
Gouvernement! repousse l'urgence,
L'arbre pour teindre.

Tes ennemis deviennent les gendres
De l'empereur qui perd ses tendres
Cortèges. Les Turques peuvent te rendre
Les dates précises?!
Partout, l'islam fera s'entendre
Dans tes églises.

Ce populaire te fait fermer
Chaque homme ouvert, il y a l'armée
Que nos consécrations brumées
Cachent l'aire absence
De sa «robe» bien illuminée
Par l'indulgence!

L'Aime chaque roi russe, caméléon,
Pour GorbatchOv, embrasse le trône,
Il y a le Règne, nous lui jetons
Quelles fleurs aux jambes!
Sans ce pouvoir, détruit son don,
Chasse de sa rampe.

Figure que Christ n'est pas comme Dieu,
Se bouche le nez, méprisent nos yeux:
Lisent chaque blessure dans ses cheveux.
Cette sueur répugne?
Son sang nous semble contagieux
Sous ses loques brunes.

L'esclave, battu par ses gardiens,
soulève deux planches grosses, en vain,
Crée sa nausée de voir leur bien.
Crève, tu nous guide
Cloué aux bois, as soif du grain
Dans nos cœurs vides.

Que Christ avale le fiel vinaigre,
Sa bouche brûlée t'approche du Maigre
Prophète Divin, sa mort intègre
L'être de frère:
En Absolu, pour son allègre
Fils sur la Terre.

Sur la Croix merde Ce Piteux,
Et sa puanteur nous sauve du feu,
Que sa Rome crie: «Ne touche pas mieux
L'Aile Croix, impie!»
Tels excusés deviennent quels preux
Par leur graphie.

Si l'on pensait encore comme hier:
«Christ ne sauve plUs l'âme de l'enfer!»
L'on enverrait à Dieu les vers
Plaints des offenses:
«Ta Croix-Peine est bonne en hiver
Sans tes défenses!!!»

Rappelle nos dissidents misères
Qui sont montés pendant la guerre
Froide, y lisaient en pires manières
Leurs chants aux bêtes.
Pour ce ventage, s'intitulèrent
Nos grands poètes.

Brille, en reconnaissance, l'orgueil
Qui n'était pas permis au seuil,
Car ne pouvait plus croire qu'on veuille
Voir ses poèmes
Laurés par la couronne des feuilles
Des Âmes Suprêmes.
En Youtube,je récite ce même poème ici https://youtu.be/myCpRxVG9Ak?list=PL0E36675F83995F43

Tous droits réservés © Poème posté le 29/11/2015 par Kiriyatskiy

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