Poème écrit par
Varech
Horticulture
2
Une fût la pensée
à l'ombre séductrice
d'une sente oubliée
D'autres vinrent grégaires
l'y rejoindre sans malice
testant ce lit précaire
Peu soucieux les soucis
toujours peu solidaires
en disputèrent l'esprit
chassant les téméraires
Mais soucis sans pensées
cultivant l'impatience
en parterre esseulés
ont un parfum d'absence
Tous droits réservés © Poème posté le 24/10/2015 par Varech
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