Fringale amoureuse
1
Combien de fois devrai-je implorer le destin
Afin qu’il te fasse apparaître
Au coucher du soleil, au lever du matin
Telle rose occultant chrysanthème, pyrèthre ?
Car je suis fou de Toi depuis le premier jour
Où tu délaissas ton Alsace
Pour me réconforter, bien trop court ton séjour
Illuminant mon toit, de mon cœur la rosace.
La Parque avait frappé, prohibé le pardon,
De sa terrible faux ma mère,
Dans la terre os et chair, neige pour édredon
Au plus fort des hivers, mordant leur bise amère.
Tu n’as guère laissé le temps à Lucifer
De me prendre pour point de mire,
L’objectif : m’amoindrir, me mener en enfer,
Plonger dans le néant sans encens et sans myrrhe.
Tu m’as offert ta voix, ton sourire, ton corps,
Et quelle grâce naturelle,
Dans les dunes, les bois, nos familiers décors,
L’un dans l’autre fondus, pastoureau, pastourelle !
Reviens-moi sans tarder ! Je te désire, veux,
Mon amante d’antan, pour femme,
Dans mon être gravés tes serments, tes aveux,
De Toi chaque parcelle : un trésor qui m’affame.
Le 26 septembre 2008.
Afin qu’il te fasse apparaître
Au coucher du soleil, au lever du matin
Telle rose occultant chrysanthème, pyrèthre ?
Car je suis fou de Toi depuis le premier jour
Où tu délaissas ton Alsace
Pour me réconforter, bien trop court ton séjour
Illuminant mon toit, de mon cœur la rosace.
La Parque avait frappé, prohibé le pardon,
De sa terrible faux ma mère,
Dans la terre os et chair, neige pour édredon
Au plus fort des hivers, mordant leur bise amère.
Tu n’as guère laissé le temps à Lucifer
De me prendre pour point de mire,
L’objectif : m’amoindrir, me mener en enfer,
Plonger dans le néant sans encens et sans myrrhe.
Tu m’as offert ta voix, ton sourire, ton corps,
Et quelle grâce naturelle,
Dans les dunes, les bois, nos familiers décors,
L’un dans l’autre fondus, pastoureau, pastourelle !
Reviens-moi sans tarder ! Je te désire, veux,
Mon amante d’antan, pour femme,
Dans mon être gravés tes serments, tes aveux,
De Toi chaque parcelle : un trésor qui m’affame.
Le 26 septembre 2008.
