Que le temps passe, en filant vite
5
Que le temps passe, en filant vite
Au pas pressé du sablier ;
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Toi ! Mon ami qu’un doute habite
Dis moi sans plus te supplier
Que le temps passe, en filant vite !
L’horloge égrène et ça m’irrite ;
Mon corps ne peut plus se plier :
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Vois-tu l’espoir comme un doux rite ?
Alors chantons pour oublier
Que le temps passe, en filant vite.
En ce pays quand on s’évite
Ça rend les gens fous à lier ;
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Mais dès demain, avec mérite,
Je reprendrai mon tablier.
Que le temps passe en filant vite ;
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Au pas pressé du sablier ;
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Toi ! Mon ami qu’un doute habite
Dis moi sans plus te supplier
Que le temps passe, en filant vite !
L’horloge égrène et ça m’irrite ;
Mon corps ne peut plus se plier :
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Vois-tu l’espoir comme un doux rite ?
Alors chantons pour oublier
Que le temps passe, en filant vite.
En ce pays quand on s’évite
Ça rend les gens fous à lier ;
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
Mais dès demain, avec mérite,
Je reprendrai mon tablier.
Que le temps passe en filant vite ;
Mon cœur s’en plaint car tout s’effrite.
