L’aura du hasard
2
Sonnet à refrain
***
La salle fourmillante attend en ce beau soir
L’apparition de son idole adorée.
Une gosse éperdue, oiselle timorée,
Caresse un fol espoir tandis que dans le noir
La salle fourmillante attend en ce beau soir.
Ebloui de halos qui l’empêchent de voir
Plus loin qu’au premier rang la foule bigarrée
Il entonne son chant d’une voix bien timbrée.
C’en est fait d’elle. Hélas, comment peut-il savoir,
Ebloui de halos qui l’empêchent de voir,
L’admiration que lui voue la mie fidèle,
Bousculée par les fans comme frêle nacelle,
Prête à se damner pour captiver son regard ?
L’admiration que lui voue la mie fidèle
Semble rayonner tant que jaillit une flamme,
Tout-à-coup il découvre, enfin révélée, l’âme
Si longtemps attendue et l’aura du hasard
Semble rayonner tant que jaillit une flamme.
***
La salle fourmillante attend en ce beau soir
L’apparition de son idole adorée.
Une gosse éperdue, oiselle timorée,
Caresse un fol espoir tandis que dans le noir
La salle fourmillante attend en ce beau soir.
Ebloui de halos qui l’empêchent de voir
Plus loin qu’au premier rang la foule bigarrée
Il entonne son chant d’une voix bien timbrée.
C’en est fait d’elle. Hélas, comment peut-il savoir,
Ebloui de halos qui l’empêchent de voir,
L’admiration que lui voue la mie fidèle,
Bousculée par les fans comme frêle nacelle,
Prête à se damner pour captiver son regard ?
L’admiration que lui voue la mie fidèle
Semble rayonner tant que jaillit une flamme,
Tout-à-coup il découvre, enfin révélée, l’âme
Si longtemps attendue et l’aura du hasard
Semble rayonner tant que jaillit une flamme.
